Dans la vie les choses ne se passent jamais comme on l’aurait voulu… On a beau prévoir tout les scénarios et imaginer toute les réactions que l’on veut rien ne peut être programmer a l’avance. C’est ce qui rend la vie si intéressante c’est comme “un break shot le 1er coup au billard il sert a casser le paquet c’est après ce coup que la partie commence et ce qui est intéressant avec c’est que même en gardant le même angle et la même force il est impossible de dire dans quelle directions les boules iront une fois qu’elles se séparent. Une fois le paquet casser la partie se transforme en une guerre de boules sur laquelle vous n’avez aucune emprise.” Je trouve que ces paroles décrivent vraiment très bien les imprévues de la vie  et ce sont ces imprévues qui font que la vie vaut la peine d’être vécu, c’est ce qui la rend intéressante…
Mais encore faut-il avoir la curiosité de suivre ces imprévues…  

Dans la vie les choses ne se passent jamais comme on l’aurait voulu… On a beau prévoir tout les scénarios et imaginer toute les réactions que l’on veut rien ne peut être programmer a l’avance. C’est ce qui rend la vie si intéressante c’est comme “un break shot le 1er coup au billard il sert a casser le paquet c’est après ce coup que la partie commence et ce qui est intéressant avec c’est que même en gardant le même angle et la même force il est impossible de dire dans quelle directions les boules iront une fois qu’elles se séparent. Une fois le paquet casser la partie se transforme en une guerre de boules sur laquelle vous n’avez aucune emprise.” Je trouve que ces paroles décrivent vraiment très bien les imprévues de la vie  et ce sont ces imprévues qui font que la vie vaut la peine d’être vécu, c’est ce qui la rend intéressante…

Mais encore faut-il avoir la curiosité de suivre ces imprévues…  

Tu veux te suicider ? Imagine ça. Tu rentres des cours un soir, après une horrible journée, encore. Tu es prête à tout abandonner cette fois. Tu vas dans ta chambre, tu fermes la porte, tu reprends ce morceau de papier, cette lettre de suicide, que tu as écrit maintes et maintes fois, encore et encore. Tu prends cette lame de rasoir, et t’ouvres les veines pour la dernière fois. Tu prends cette boite de pilules, et les avales toutes. Tu t’allonges patiemment, tenant cette lettre sur ta poitrine, tu fermes les yeux pour la dernière fois. Une heure plus tard, ton petit frère toque à ta porte pour te dire que le diner est prêt. Tu ne réponds pas alors il entre, il voit seulement que tu es allongée sur ton lit, alors il pense que tu dois dormir. Il redescend et dit ça à ta mère. Elle monte dans ta chambre pour te réveiller, mais remarque que quelque chose ne va pas. Elle prend la feuille que tu as dans les mains, et la lis. Sanglotant, elle te secoue, crie ton nom, mais tu ne bouges pas. Ton frère, désorienté, cours dire à ton père que ta mère n’arrive pas à te réveiller. Ton père mon les escaliers affolé, voit ta mère en train de pleurer, tenant fermement cette lettre contre sa poitrine, près de ton corps sans vie. Il comprend rapidement, et se met à crier, jetant un objet à travers la pièce. Puis, il tombe à genoux, et se met à pleurer. Ta mère s’approche difficilement de lui, ils se prennent dans les bras, et pleurent. Le lendemain à ton lycée, la principal annonce ton suicide à la classe. Cela prend quelque seconde avant que chacun se rendent compte, puis, tout le monde devient silencieux. Ils se blâment tous eux-même. Tes professeurs pensent qu’ils ont été trop durs avec toi. Ces filles populaires repensent à tout ce qu’elles t’ont dit de méchant, bêtement. Ce garçon qui avait l’habitude de t’ennuyer et de t’insulter, ne peux pas s’empêcher de se haïr pour n’avoir jamais osé te dire à quel point il te trouvait belle en vérité. Ton ex petit copain, celui à qui tu disais tout, celui qui t’a largué, pourtant il ne peut pas supporter d’entendre cette nouvelle, il s’effondre, se met à pleurer puis quitte la classe. Tes amis? Ils sanglotent aussi, se demandent comment ils ont fait pour ne pas se rendre compte que quelque chose n’allait pas, ils auraient aimé pouvoir t’aider avant qu’ils ne soit trop tard. Et ta meilleure amie? Elle est en état de choque, elle ne peut pas y croire. Elle savait ce que tu traversais, mais elle ne pensait pas que ça pouvait aller si mal… au point d’en finir. Elle ne peut pas pleurer, elle ne rien ressentir. Elle se lève, et sort de la classe. Dans le couloir, elle s’effondre par terre, tremblante, se met à crier, mais aucune larme ne sort. Quelques jours plus tard, à ton enterrement. Il y a foule, beaucoup te connaissaient, et appréciaient cette fille pétillante. Celle qui était toujours là pour les autres, l’épaule sur laquelle on pouvait pleurer. Ils parlent tous des bons souvenirs qu’ils ont eu avec toi. A tous, on peut voir des larmes couler de leurs yeux. Ton petit frère ne sait toujours pas que tu t’es suicidé, il est trop jeune. Tes parents lui ont seulement dit que tu étais décédée. Ça le blesse, énormément. Tu étais sa grande sœur, tu étais supposée être toujours là pour lui. Ta meilleur amie, elle essaye de rester forte durant toute la cérémonie, mais au moment où ton cercueil est mis en terre, elle perd tout moyen, et se met à pleurer comme elle n’a jamais pleurer. Et elle continuera, pendant des jours, et des jours. Deux ans plus tard. Tes amis, pour la plupart tombés dans la dépression, parlent toujours à un conseiller/thérapeute une fois par semaine. Certains de tes professeurs ont tout simplement quittés leur job. Ces filles populaires ont maintenant des troubles alimentaires. Ce garçon qui t’insultait, s’ouvre les veines. Ton ex petit ami ne sait plus comment aimer et n’a jamais pu avoir une relation stable à nouveau. Ta meilleure amie? Elle a essayé de se suicider, elle n’a pas réussi comme toi, mais elle a essayé, plusieurs fois. Ton frère? Il a finalement découvert la vérité sur ta mort. Il se coupent, s’ouvre les veines, pleure le soir. Il fait tout ce que tu as fait pendant des années, et qui t’a conduit au suicide. Tes parents? Leur mariage est tombé à l’eau. Ton père est devenu alcoolique, pour le distraire du mal que lui a causé ton décès. Ta mère est tombée dans une profonde dépression qui la tue à petit feu et reste clouée au lit toute la journée. Les gens ne s’en fichent pas. Tu ne le remarque peut-être pas, mais ils ne s’en fichent pas. Tes choix ne t’affectent pas seulement toi, ils affectent tout le monde autour de toi. Ne mets pas fin à tes jours, il te reste tellement à vivre. Les choses ne peuvent pas s’améliorer si tu abandonnes. Je suis là pour quiconque a besoin de parler, ou autre, peu importe qui vous êtes. Même si nous n’avons jamais parlé avant, je suis là pour vous. Alors s’il vous plaît, trop de gens partent trop vite alors qu’il ne le voulait pas. La vie est faite pour qu’on ce batte, y’a toujours pire que nous ailleurs. Si ça ne va pas, défoulez vous, hurler, parlez.. Mais ne baissez jamais les bras.

-auteur inconnu

Vous êtes vous déjà senti tellement triste que vous ne pouviez pas tenir debout? Allongé sur le sol la tête contre vos genoux, des larmes coulant le long de vos joues…
Vous êtes vous déjà senti tellement vide et tellement mal que vous ne saviez plus a quoi bon vivre?
Vous êtes vous déjà senti tellement seul et tellement abandonné de tous que vous ne saviez plus vers qui vous tournez?

Vous êtes vous déjà senti tellement triste que vous ne pouviez pas tenir debout? Allongé sur le sol la tête contre vos genoux, des larmes coulant le long de vos joues…

Vous êtes vous déjà senti tellement vide et tellement mal que vous ne saviez plus a quoi bon vivre?

Vous êtes vous déjà senti tellement seul et tellement abandonné de tous que vous ne saviez plus vers qui vous tournez?

Pas mal de gens rêvent d’une histoire d’amour à la Roméo et Juliette pleine d’interdit, de passion et de romance. Mais moi je préfère une histoire d’amour avec toi, une histoire a nous…

Pas mal de gens rêvent d’une histoire d’amour à la Roméo et Juliette pleine d’interdit, de passion et de romance. Mais moi je préfère une histoire d’amour avec toi, une histoire a nous…

je-te-love:

Mila Kunis.

je-te-love:

Mila Kunis.

(Source : banfred, via mybadboredeveninghabit)

je-te-love:

I just laugh so hard ! 

je-te-love:

I just laugh so hard ! 

(Source : mrhappy07, via mybadboredeveninghabit)

Je ne suis pas amoureuse de lui, tu sais.. Enfin, je ne pense pas, je n’ai pas envie qu’il soit à moi, je n’ai pas envie qu’on nous regarde en disant “C’est un couple”, ni qu’il m’embrasse. Je m’en fiche de ça. Non, c’est un truc bizarre, un sentiment bien plus horrible, quelque chose d’inexplicable qui va surement finir par me détruire. Tu sais, je pense tout le temps à lui.. Tu sais, quand il n’est pas là, je me demande souvent où il est, s’il va bien, si il n’a pas de problème, s’il a toujours un croquis de sourire accroché aux lèvres, s’il est en sécurité, s’il ne joue pas avec le feu. Tu sais, quand je le regarde, j’ai mal parfois, j’aimerais qu’il s’attache, qu’il tienne à moi. Je ne veux pas de clairs de lune, des baisers fougueux, des lettres enflammées.. Je veux juste qu’il m’aime vraiment. Que quand on parle de moi, ses yeux s’illuminent. Je veux qu’il sache que je suis là, je veux qu’il se ramène à quatre heure du matin et qu’il sonne à ma porte, même s’il est trempé, même s’il pleut, même si je dois me lever le matin, même s’il s’est comporté comme un salaud quelques heures plus tôt, et qui sait, même s’il a tué quelqu’un. Je veux juste qu’il s’attache.. Tu sais, ce sentiment.. Ce truc qui bouillonne en moi et qui me dit que je serais très bien capable de me jeter sous une voiture à sa place..

Je ne suis pas amoureuse de lui, tu sais.. Enfin, je ne pense pas, je n’ai pas envie qu’il soit à moi, je n’ai pas envie qu’on nous regarde en disant “C’est un couple”, ni qu’il m’embrasse. Je m’en fiche de ça. Non, c’est un truc bizarre, un sentiment bien plus horrible, quelque chose d’inexplicable qui va surement finir par me détruire. Tu sais, je pense tout le temps à lui.. Tu sais, quand il n’est pas là, je me demande souvent où il est, s’il va bien, si il n’a pas de problème, s’il a toujours un croquis de sourire accroché aux lèvres, s’il est en sécurité, s’il ne joue pas avec le feu. Tu sais, quand je le regarde, j’ai mal parfois, j’aimerais qu’il s’attache, qu’il tienne à moi. Je ne veux pas de clairs de lune, des baisers fougueux, des lettres enflammées.. Je veux juste qu’il m’aime vraiment. Que quand on parle de moi, ses yeux s’illuminent. Je veux qu’il sache que je suis là, je veux qu’il se ramène à quatre heure du matin et qu’il sonne à ma porte, même s’il est trempé, même s’il pleut, même si je dois me lever le matin, même s’il s’est comporté comme un salaud quelques heures plus tôt, et qui sait, même s’il a tué quelqu’un. Je veux juste qu’il s’attache.. Tu sais, ce sentiment.. Ce truc qui bouillonne en moi et qui me dit que je serais très bien capable de me jeter sous une voiture à sa place..

Don’t rely on someone else for your happiness and self worth. Only you can be responsible for that. If you can’t love and respect yourself - no one else will be able to make that happen. Accept who you are - completely; the good and the bad - and make changes as you see fit - not because you think someone else wants you to be different.

meta-phorical:


“You want to know what happiness is? It’s waking up in the middle of the night for no reason, shifting under the blankets and feeling the heat of the person next to you. You turn around and see them in their most peaceful, innocent, and vulnerable state. They breathe as though the weight of the world lays on anyone’s shoulder but their own. You smile, kiss their face in the most gentle manner so as not to wake them. You turn back around and an involuntary grin forms on your own face. You feel an arm wrap around your waist, and you know it doesn’t get any better than this.”

meta-phorical:

“You want to know what happiness is? It’s waking up in the middle of the night for no reason, shifting under the blankets and feeling the heat of the person next to you. You turn around and see them in their most peaceful, innocent, and vulnerable state. They breathe as though the weight of the world lays on anyone’s shoulder but their own. You smile, kiss their face in the most gentle manner so as not to wake them. You turn back around and an involuntary grin forms on your own face. You feel an arm wrap around your waist, and you know it doesn’t get any better than this.”

(via hellodollface3)